Pékin
(
Beijing )
et les environs
(Hotels,
Auberges ?)
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********Diaporamas
Pékinoooooooois********
Diaporama de la Porte de la paix
celeste (tiananmen) de nuit (20 photos)
Diaporama de la Cité
interditte et Porte de la paix celeste (tiananmen) de jour (208 photos)
Se promener dans la ville, des rues, tour de
la cité, parc de Beihai, round city, pagode blanche, rue fuyou,tour de la
cloche et tambour... [voir le nom de la photo pour savoir l’endroit](100
photos)
Diaporama du temple des Lamas ( 90 photos )
Le Temple du ciel 1ère
partie(140 photos)
Le temple du ciel 2ème partie (133 photos)
Le Palais d'été
(100 photos)
La Colline de Charbon (25
photos)
De la rue Wanfujing
(Daje) à Tienanmen ( 30 photos )
En allant au marché de de
la Soie (24 photos)
Grande muraille et ciel bleu (137
photos)
Hutongs – Lac Houai (63 photos)
Le Marché des voleurs (29
photos)
Le parc Behai Sud (104 photos)
Quartiers Sud (21 photos)
Divers (32 photos)
La Cité Interdite A Beijing, un seul endroit surplombant la
cité interdite : le sommet de Jinshan ( la colline de charbon - ci dessus ).
Située juste devant la porte nord de la cité interdite, Jinshan fut crée avec
la terre noire -d'ou son nom de colline de charbon- extraite du creusement des
fossés d'enceinte de la cité. Les empereurs Ming la transformèrent en jardin
d'agrément, et la planté d'arbres fruitiers. C'est à l'un de ces arbres qu'en
1644, le dernier empereur Ming, abandonné de ses généraux alors qu'une révolte
de 500000 paysans atteignait portes de Beijing, s'enfuit, désespéré de la cité
interdite, et se pendit.. Plus de 350 ans après, au pied de la colline, l'arbre
-un caroubier- vit encore, et une plaque en rappelle l'histoire.
Au sud il y a la porte de la paix
celeste, avec le celebre portrait de Mao 
Le Temple du Ciel : (ci dessus) deux fois par an,
l'empereur, remontait une large allée pavée menant jusqu'au temple du Ciel où
il accomplissait les rituels sacrés afin d'attirer sur l'empire les grâces
célestes et les bonnes récoltes. Une mauvaise récolte est synonyme de famine.
L'empereur, fils du Ciel, est l'intercesseur auprès des puissances célestes. Les
palais du vaste parc qui entoure le temple, servaient au repos et aux audiences
de l'empereur avant et après son rituel. Les kiosques au toit de tuiles
vernies, accueillent aujourd'hui les promeneurs pékinois. [ cliquez sur la
photo pour l'agrandir ]
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La Grande Muraille sur le site
de Badaling, (ci dessus)
70 km au nord ouest de Beijin : C'est là que la muraille a été le mieux
restaurée…pour les touristes. Conséquence, au pied de la muraille : parking
géant, , self service et boutiques de souvenirs (la Chine éternelle est aussi
celle du commerce). Jusqu'aux nacelles de remontées mécaniques (made in France)
qui vous déposent au sommet.. Rempart de la civilisation chinoise contre les
barbares étrangers, la muraille (comme notre ligne Maginot) voulait sans doute
rassurer l'empire; mais elle n'a jamais empêché les invasions : les deux
dernières dynasties (Ming et Qing) étaient des envahisseurs Mongols et
Mandchous. A Badaling, la muraille protégeait un défilé [ci dessus a droite ]
traversant les collines de l'ouest (Xi-Shan) et menant à Beijin. Derrière ces
collines, la plaine; et au delà, les portes de la Mongolie, d'où nous souffle
par rafales -en ce début novembre - un vent glacial malgré le soleil et le
temps clair. Ici, comme partout ailleurs en Chine, les militaires font du
tourisme ("L'armée est dans le peuple comme le poisson dans l'eau"
Mao Ze Dong). Une idée reçue veut que la muraille de Chine soit la seule
construction humaine visible depuis la Lune. L'idée est aussi fausse que tenace
: voir un mur de 10 m de large à 380 000 Km de distance équivaut à distinguer
un cheveu à 3.8 km. La longueur n'y change rien, même illuminé dans la nuit
noire, ça dépasse les capacités de l'œil humain. Surtout qu'il n'y a pas UNE
mais DES murailles, discontinues, plus ou moins parallèles, entrelacées, ou
souvent éloignées de plusieurs dizaines de kilomè-tres. Elles ont marqué à
chaque dynastie, les limites de l'empire d'alors.
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Vue du lac du Palais d'été (le yuanmingyuan)
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Chengde : résidence impériale d'été. A ne pas
confondre avec Le Palais d'Été (Yuanmingyuan), situé à la limite nord-est de
Pékin, et resté célèbre pour avoir été mis à sac par un corps expéditionnaires
franco-britannique en 1900, pendant la révolte des boxers, en représailles
contre l'impératrice douairière XiXi (Tseu Hi), qui les soutenait
implicitement. Située à 250 Km au nord de Beijin, Chengde fut depuis 1703 la
résidence d'été des empereurs de Chine. Chaque année, pour échapper aux
chaleurs caniculaires des étés pékinois, l'Empereur et sa cours s'y
installaient pendant plusieurs mois. Autrefois nommée Rehe, ou Jehol, le site
reproduit présente la Chine en miniature pour le plaisir et l'agrément de
l'Empereur. Une reproduction de la muraille de Chine entoure un vaste parc ou
alternent lacs et collines au milieu desquels se succè-dent pavillons,
kiosques, temples et pagodes. C'est à Chengde que l'empereur Qian Long reçut
l'ambassade MacCartney en 1790, dans l'une des yourtes situées au fond du parc.
A l'extérieur du parc, sur le flanc des collines de l'autre coté de la rivière
qui longe les remparts, huit temples se succèdent, parmi lesquels le Putuozong
sheng : inspiré du Potala, le célèbre palais du Dalaï-Lama à Lhassa au Tibet,
il fut construit vers 1790 par l'empereur Qian Long. Le bouddhisme -religion de
l'empereur- était la religion majoritaire de l'empire.
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Hélas, l'entretien du Putuozong
sheng, comme de beaucoup des temples et palais de Chengde semble avoir été
- ces derniers temps- négligé.
Vous voulez faire du sport a Pekin ou aux alentours ? du ski ? cf notre rubrique
detente
Quelques photos prises en Fevrier.












