La carte - regardez en haut a droite pour le quartier
au bord du fleuve ( cliquez sur le lien )
Sur cette carte considerez que le fleuve coule de gauche a droite, bas en haut.
La rencontre du changjiang ( Yang Tze ) et du Jialingjiang se fait a la pointe
de la peninsule, la chaoitianmen ( porte - jour - et "chao" je ne sais pas,
levant irait bien ! ).
Ci dessous La Bastille de nos jours ( Novembre 2005 ), etablissement
de la Marine Francaise a Chongqing vers 1900.
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Ci dessous, juillet 2000, avant restauration. Photos prises d'un bateau en
descendant le fleuve.
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En visitant la batisse delabree, dans la cour intérieure il y a un fronton indiquant "Caserne Commandant ODENT" et une plaque qui dit : "Construit en 1902-1903 par ordre du V. A. Pottier Commandant en chef d'escadre des mers d'Extrême-Orient avec une subvention allouée par M.P. DOUMER gouverneur général de l'Indochine"

Caserne Commandant ODENT
Anciennes photos


Autres informations qui peuvent aider les gens qui font de la recherche sur les francais en Chine debut 20eme siecle sur la region de Chongqing ou du Yunnan ou du Nord Tonkin. Autant pour certaines infos j'en suis sur car je suis alle sur place, autant pour d'autres vous pouvez considerer de les valider par vous meme.
- Association des anciens du haut Yangtse. Bougival 14, rue
G Bizet 78380 - France
- Le Lieutenant de Vaisseau HOURST, le premier francais a remonter le fleuve
en bateau a vapeur. Il le fit sur la canonnierere OLRY.
- Le nom de la premiere cononniere francaise qui arrive sur les lieux en 1901
est OLRY et non ORLY ! Ne confondez pas si vous faites des recherches.
- Le "Nanan district Cultural Heritage Division" est propriétaire
des lieux mais faute de ressources n'est pas en mesure d'assurer une restauration
historique. Cette agence est demandeuse. [Avril 2003] Le "Nanan district
Cultural Heritage Division" loue une partie de la bastide a un restaurant/bar/karaoke.
- Elle reouvre le 18 Juin 2003. Nous arrivons au centenaire de cette
batisse de chongqing, la "Bastille"
- Cette batisse/caserne a été construite en 1902-1903 "par" le lieutenant
de vaisseau Hourst, commandant la canonnière Olry, au mouillage de
Wanjiato, en aval de Chongqing. Cet établissement de la Marine a pris le nom
de caserne Odent en 1929 en mémoire du capitaine de frégate Odent,
commandant de la canonnière Balny et de la flottille du Yang-tsé, mort
d'une crise cardiaque à Wanjiato le 26 septembre 1928 -
- Livre : Estival (B.), "Un établissement de la Marine à 2 300 km de la mer.
La caserne Odent à Tchong-king", Revue historique des Armées, n°1, 1995, p.100.
- Une plus grande liste de livres a notre rubrique "Livres"
- Livre de l'amiral Bernard Estival, 'les canonnieres de Chine de 1900
/ 1945 ", Nantes, editions Marine, 2000.
- Les Canonnières du Yang-Tsé, Arnaud d'Antin de Vaillac, Éditions
France-Empire, 1972. Il mentionne la caserne Odent (Photo page 97: "le
DOUDART DE LAGREE amarré devant la caserne Odent à Wang Kiato
devant Chunking à 2500 km de la mer" ( Extrait en fin de page
)
- Hourst (E.), Dans les rapides du fleuve Bleu, Paris, Plon, 1904.
- Courant 2003 : Les canonnières françaises du Yang-tsé. De Shanghai à Chongqing
(1900-1941) par Hervé Barbier, qui sera publié par la maison d'éditions Les
Indes Savantes (Paris) - cf note ci dessous.
- La ville de Toulouse est jumelée avec la ville de Chongqing
( directement administree par Pekin ).
- "Les canonnières du Yang Tsé Kiang" documentaire d'Eric Deroo de 52 minutes
produit en 1994 et diffusé pour la première fois le 11/05/1995 sur FR3 GMT
Production (INA) - Ce film donne la parole aux derniers marins français qui
ont navigué sur le Yang Tsé Kiang à bord de leurs canonnières.
- Emile Labarthe un
recit dans la region. Vers les pages 580. A la page 578 il y a la carte.
- Il y a a la bibliotheque nationale de France un
recit de Emile Labarthe. Pages 217 a 252 et vers 500. Il relate
un recit de voyage du Tonkin au Yunnan et Sichuan puis il descend le fleuve.
Il passe par les sites ou l'on trouve la Bastille, et bien d'autres. A la
page 244 il mentionne l'Olry et "un vaste etablissement". C'est
la Bastille. A l'epoque un des buts etait le train Tonkin - Sichuan. A la
page 231 il mentionne la ville de "Sui-Fou" qui doit etre a l'endroit
marque "SU CHEOU FOU" sur sa carte, au confluent du fleuve bleu
et de la riviere Min. C'est la qu'il y aurait un etablisement francais ( de
la Marine ). Ne confondez pas avec la Bastille qui elle est a Chongqing en
aval [ vers l'Est ] du fleuve. [ je me suis trompe aussi ]. Le terrain a Sui
Fou ( Yibin de nos jours ) ayant ete achete en ces temps par le Pere
de Guebriant, eventuellement "l'eglise" ( quel ordre ? ) serait
interessee par un projet de reprise du site. On trouve des infos sur les Peres
aux MEP.
- Mémoire de maîtrise, François de Sesmaisons, 7/7/2000,
Sorbonne "Un missionnaire breton en Chine: Jean de Guébriant"
- Dans de nombreux recits il est mentionne la ville de "Sui-Fou".
C'est l'actuel Yibin, en amont [ remonter le Fleuve, vers l'Ouest ]
de Chongqing.
- Un livre qui s'appelle "La Feerie du Haut Fleuve" qui est consacre
a "Gervese" - son pseudo d'ecrivain, Charles MILOT de son vrai nom
- alors Commandant de la canonniere "Doudart de Lagree". Il mentionne
Antony Lordereau. Je cite deux pages ici. Page 186
et 187. L'ancienne photo que je montre sur
le site est de la. Ce sont ses textes qui nous ont suscite l'envie de rechercher
l'histoire de cette batisse.
- Le livre de Charles Millot, ou aussi appele "Gervese Millot ' ou "Gervese"
: "Souvenirs d'un marin de la 3eme Republique". Il etait aussi peintre
et a fait des aquarellees de la region.
- Il y eut aussi dans les parages la canonniere "Doudart de Lagree"
commandee par Charles MILLOT.
- Aussi un article au passage qui mentionne la Bastille.
http://www.lefigaro.fr/dos_08/20020820.FIG_D0361.html
- Le nom de la Bastille en chinois semble etre ·¨¹úˮʦ±øÓª
(fa3guo2shui3shi1 bing1ying2)
- Maquette
de la canoniere
OLRY Cette maquette a fait l'objet ensuite d'un article dans les cols
bleus no 2348 du 20 avril 1996.
- Un
site assez riche en contenu sur les canonnieres fluviales
Sur la Chine et sa marine et les relations franco-chinoises
M. Battesti, « Lamiral chinois Zheng Hé, leunuque
aux Trois Joyaux », Comité de Documentation Historique de la
Marine, Vincennes, S.H.M., 1995, pp. 99-115.
M.-C. Bergère, L. Bianco et J. Domes, La Chine au XXe siècle,
2 tomes, Fayard, 1989-1990.
J.-V. Brisset, La Chine. Une puissance encerclée ?, I.R.I.S./P.U.F.,
2002.
J. Chesneaux, et M. Bastid (dir.), Histoire de la Chine, Hatier, 3
tomes, 1969-1975.
Ch. Cornet, « Modernisation et politique navale en Chine à
la fin du XIXe siècle », Marins et Océans, n° 1, 1991,
Economica, pp. 145-159.
L. Dagneau, De la Chine au point de vue commercial, social et moral,
Imprimerie Prévot & Drouand, 1844.
E. Denécé, « Les contentieux insulaires en mer
de Chine méridionale », Marine, n° 187, avril 2000, p. 19-21.
J.-L. Domenach, « Paris-Pékin, un axe à redessiner
», Libération, 20 octobre 2000, p. 6.
J.-L. Domenach, Où va la Chine ?, Fayard, 2002.
M. Durand-Fardel (docteur), La Chine et les conditions sanitaires des
ports ouverts au commerce étranger, Librairie Baillière &
Fils, 1877 (S.H.M. cote 7 T 218).
W. Eberhard, Histoire de la Chine des origines à nos jours,
traduit de langlais par G. Deniker, Payot, 1952.
E. Faure, Le serpent et la tortue : les problèmes de la Chine
populaire, René Julliard, 1957.
J. A. Fogel (ed.), The Nanjing Massacre in History and Historiography,
Berkeley, University of California Press, 2000.
J.-N. Jeanneney, Le riz et le rouge. Cinq mois en Extrême-Orient,
Seuil, 1969.
Fr. Joyaux, Géopolitique de lExtrême-Orient, Bruxelles,
Editions Complexe, 2 tomes, 1991.
M. Klen, « La Chine et les nouveaux équilibres stratégiques
», Revue de Défense Nationale, n° 5, mai 2000, pp. 139-140.
Amiral Lanxade, « La donne chinoise », interview réalisée
par Cols bleus, n° 2304 du 6 mai 1995, pp. 4-9.
J. Leclerc du Sablon, LEmpire de la poudre aux yeux. Carnets
de Chine 1970-2001, Flammarion, 2002.
L. Levathes, Les navigateurs de lEmpire Céleste : la flotte
impériale du Dragon 1405-1433, traduit de laméricain par
I. Leymarie, Filipacchi, 1995.
G. Maspéro, La Chine, Delagrave, 2 tomes, 1925.
V. Niquet, « La République populaire de Chine. Méfiance
et pragmatisme », in Fr. Charillon (dir.), Les Politiques étrangères.
Ruptures et continuités, La Documentation française, 2001, pp.
63-78.
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le monde
tremblera, Fayard, 1973.
Ch. Rouil, Formose, des batailles presque oubliées
, Taipei,
Les Editions du Pigeonnier, 2001.
A. Roux, La Chine au XXe siècle, Sedes, 1998.
T. Sanjuan, La Chine, territoire et société, Hachette,
collection Carré Géo, 2000.
B. Swanson, Le 8e Dragon. Histoire de la marine chinoise, Plon, 1983.
Sur les relations franco-chinoises
A la découverte de la Chine : regards européens sur
un continent méconnu XVIeXXe siècles, Vincennes, S.H.M.,
1997.
H. Ballande, Midship en Chine, France-Empire, 1977.
G. Brossollet, Souvenirs des mers de Chine et dautres eaux :
lettres de lamiral Louis-Joseph Brossollet 1823-1898, Belin, 1996.
A. Bonningue, La France à Kouang-Tchéou-Wan, Berger-Levrault,
1931.
G. Brossollet, Les Français de Shanghai 1849-1949, Belin, 1999.
H. Barbier, Le contrôle international du Yangzijiang de Chongqing
à Shangaï : les canonnières françaises du Yang-Tsé,
1900-1941, mémoire de maîtrise dhistoire, Université
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L. V. Cave, LEurope et la Chine, Librairie Challamel, 1872.
J.-F. Charpentier de Cossigny (de), Voyage à Canton, Imprimerie
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P. Claudel, Larsenal de Fou-Tchéou, uvres consulaires
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B. Estival, Les canonnières de Chine 1900-1945, Nantes, Marines
éditions, 1995.
C. Farrère, Lamiral Courbet, vainqueur des mers de Chine,
Editions françaises dAmsterdam, 1953.
A. François, Le mandarin blanc. Souvenirs dun consul en
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J. Frédet, Quand la Chine souvrait
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Montigny, consul de France, Société de lHistoire des Colonies
françaises, 1953.
P. Giquel (L.V.), Larsenal de Fou-Tchéou. Ses résultats,
Shang-Haï, Imprimerie Carvalho, 1874 (S.H.M., cote 6 T 282).
L.V. Herbout, La défense de la concession française de
Shanghai en 1927, 1928, Ecole de Guerre navale, S.H.M. 1CC 281.
Ch. Hourst-Duvoux, « Lexploration de la vallée du
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M. Gontard, La Chine de Victor Segalen, P.U.F., 2000.
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F. Mercier, Vichy face à Chiang Kai-Shek. Histoire diplomatique,
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E. Millot, La France et lExtrême-Orient. La concession
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Marquis de Moges, Souvenirs dune ambassade en Chine et au Japon
en 1857 et 1858, Librairie Hachette, 1860.
A. Rieunier, La Marine française en Extrême-Orient (1919-1939),
mémoire de maîtrise sous la direction de monsieur le professeur
R. Frank, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, 1997.
E. Taillemite, « Lamiral Courbet et la campagne de Chine
», Chronique dhistoire maritime, n° 12, 2e semestre 1985,
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J. Weber (dir.), La France en Chine (1843-1943), Nantes, Presses Académiques
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L. Wei Tsing-Sing, La politique missionnaire de la France en Chine,
1842-1856 : louverture des cinq ports chinois au commerce étranger
et la liberté religieuse, Nouvelles Editions Latines, 1960.
Cols bleus n° 1960 (1987), 2321 (1995) et 2421 (1997).
Les Canonnieres du Yang-Tse. Arnaud d'Antin de Vaillac.
Editions France-Empire - 1972
Sont reproduits ici les passages relatifs a la Caserne Odent les plus notables. Elle est egalement evoquee aux pages 31, 229 et 231.
Les grandes Marines tenaient a etre presentes sur le Yang-Tse-Kiang et la Marin francaise eut le souci de ne point se laisser distancer. [¡K] les batiments de nos Forces Navales d'Extreme-Orient [¡K] firent flotter notre pavillon sur le Fleuve Bleu. Nos trois couleurs se deployerent egalement a terre, en face de Chungking, sur une caserne baptisee "caserne Odent" (1) mais que les etrangers ne connaissaient que sous le nom de "The French Bastilla" et que, pour cette raison, l'on appelait couramment "La Bastille".
(1) En souvenir d'un officier de marine, le commandant Odent, mort a la tache pendant sa campagne sur le Haut-Fleuve.
A Chungking, Hourst [commandant de l'Olry] rendit visite au consul general de France, M. Haas, ainsi qu'au commandant du Woodcok, seule autre canonniere presente sur rade. Il recut la petite colonie francaise de Chungking: M. Hauchecorne, gerant du consulat, M. Kremer, employe des douanes imperiales, M. Valentin, "naguere professeur a Shanghai, en mission d'exploration scientifique et commerciale", M. Coffiney, "courageux commercant qui est venu installer a Chungking une factorerie", M. Duclos, directeur de la Societe Francaise du Szechwan, qui mit a sa disposition des magasins situes sur le terrain de Wankiato, sur la rive opposee de Chungking. Un plan d'eau abrite existait a Wankiato. L'Olry en fit son point de mouillage.
Peu apres son arrivee [en 1902] a Chungking, Hourst avait ete
autorise a acheter un terrain a Wankiato, sur la rive droite du Fleuve. Wankiato
se traduit par "pierre d'attente de l'epouse".[ Non, clairement
les caracteres chinois n'ont pas ce sens ] Une legende est a l'origine de
ce nom. Elle "rapporte qu'un empereur du temps des trois empires etant
parti pour une guerre, l'imperatrice, restee a Chungking, venir chaque jour
tenir sa cour sur la pierre pour apercevoir de plus loin l'epoux revenant
par le fleuve sur sa flotte de jonques" (1). Les Chinois tenaient en
outre le site pour particulierement propice, parce que creuse par le fleuve
sur la veine du Tigre et la veine du Dragon, toutes deux privilegiees, surtout
la derniere, du point de vue geomantique.
Sur ce terrain, Hourst entama la construction d'une caserne, solidement assise
sur un mur de soutenement de 10 metres de haut. La plate-forme superieure
s'elevera a 30 metres au-dessus des basses eaux, hauteur imposante encore
que juste suffisante lors de certaines grandes crues. "L'etablissement
de la Marine a Wankiato", ecrit le capitaine de vaisseau de Carsalade
du Pont dans son precieux ouvrage La Marine francaise sur le Haut Yang-Tse,
edite par l'Academie de Marine, "¡Kcomportera, une fois termine,
de vastes logements pour les officiers et l'equipage, un atelier, des soutes
et des magasins entourant une cour fermee. On y accedera par un large escalier
flanque de deux lions de pierre et un porche monumental decore a la chinoise,
surmonte d'un coq gaulois et timbre d'une ancre. Cette imposante batisse,
reposant sur un socle en pierre de taille de 10 metres de hauteur, domine
la crique ou s'amarre l'Olry. Elle est visible de tres loin et donne "de
la face" a la Marine francaise. Les marins la baptisent familierement
"La Bastide", terme que les Etrangers, peu familiarises avec le
provencal, transformeront en 'Bastille'¡K"
A Suifu [sans doute l'actuelle ville de Yibin, a 200 km au sud-ouest de Chongqing]
, Hourst avait mene a bien une realisation du meme ordre. Suifu n'etait pas
ouvert au commerce etranger; l'implantation territoriale de la Marine francaise
se heurtait par consequent a un insurmontable obstacle juridique. La difficulte
fut tournee grace au bon vouloir des missionnaires qui, eux, avaient le droit
de posseder des immeubles a Suifu. Le Provicaire de (sic) Missions Etrangeres,
le R.P. de Guebriant, fit acheter un terrain, sur la rive droite, face a la
ville, et le revendit a la Marine. Nous disposames ainsi, au terminus du bief
superieur du haut Yang-Tse, d'une base de ravitaillement et d'approvisionnement,
qui fut dotee ulterieurement d'un logement pour le personnel et d'un terrain
de jeu.
(1) Hourst, Dans les rapides du Fleuve Bleu, Plon-Nourrit, 1904
En presence d'une situation qui s'envenimait chaque jour, l'amiral decoux
ordonna, le 18 septembre 1940, le desarmement sur place du Balny, le transfert
de la caserne Odent a l'Ambassade de France en Chine et le retour a Hanoi
de l'etat-major et de l'equipage de la canonniere et de la caserne.
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Si vous etes interesse nous pouvons echanger de l'information.
N'hesitez pas a m'envoyer ce que vous souhaitez ( texte, references, photos
).
Je suis interesse et je peux mettre sur le site web pour reference en vous
citant si vous souhaitez..